Type 1 : L'excès de rigidité alimentaire

Le Pr. J.P. Assal, célèbre diabétologue suisse, rappelait cette erreur fréquente chez les diabétiques insulino-dépendants. Le régime alimentaire paraissait comme l'élément primordial du traitement. Les aliments glucidiques étaient limités, même diminués, alors que les viandes, la charcuterie étaient consommées sans limitation particulière. L'insuline venait en second lieu. Les apports en glucides doivent être connus pour éviter les manques ou les excès. Dans une alimentation équilibrée, ils doivent correspondre à 50 - 55 % de l'apport calorique alimentaire. L'excès lipidique de notre alimentation occidentale, dû en partie à un excès d'alimentation carnée, est trop souvent sous estimé chez le diabétique. Il considère que les glucides sont l'ennemi à éviter. Par contre pour lui, les lipides ne sont pas à compter. Prédisposé à des complications artérielles, il doit pourtant être d'autant plus vigilant. Lors d'un repas au self ou au restaurant, lorsque les plats sont préparés d'avance, il vaut mieux manger les légumes (en évitant les frites) et ne pas manger la totalité de la viande, l'organisme ne s'en portera que mieux. Laisser une assiette vide n'est pas une obligation, car les diabétiques, même les insulino-dépendants ont tendance à prendre du poids. L'excès en viande est tout aussi néfaste, même plus pour certains nutritionnistes, que l'excès en glucides. Récemment une revue scientifique Nord Américaine titrait "Les diabétiques ne meurent plus de l'excès de sucre, mais de l'excès de graisses".

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