Diabète, conjoints et convivialité

La convivialité diminue les risques

Suivant une récente étude sur les personnes vivant avec un diabète, la méfiance peut être couteuse. La mortalité des personnes vivant avec un diabète a été observée croissante en fonction du repli sur soi, des personnes ne communiquant pas…..Etude de cinq ans effectuée à l'université de Seattle, les chercheurs ont examiné 3.535 personnes avec un diabète (type 1 ou type 2). Comme la dépression était liée à une mort prématurée du diabète, ces patients étaient exclus. Cette enquête a montré le mur qui peut exister entre les professionnels de santé et les patients et souvent la peur et l’incompréhension étaient notées. Comme résultat, les sujets étudiés qui étaient méfiants, y compris des professionnels de santé, avaient un taux de mortalité 33% plus haut que ceux qui faisait confiance et recherchaient un appui. Ne pas hésiter à faire confiance, à échanger semble être un atout. La convivialité, amie de la qualité de vie semble aussi efficace qu’un médicament. Cette étude montre indirectement le rôle important de l’accompagnement tel qu’il est développé au sein de l’AFD.

Psychology – Psychiatry, 19 Mar 2010

Impact du diabète sur les conjoints

Les patients âgés avec un diabète mal pris en charge sont plus susceptibles d'être déprimés et les conjoints de ces patients diabétiques souffrent également. Une étude montre que les responsabilités et les angoisses peuvent différer chez les diabétiques et leurs conjoints, mais chacun peut vivre un stress, de la frustration et de la tristesse avec les exigences de la vie avec cette maladie. L'appui du partenaire est primordial, mais ce travail observait la forme prise par leur participation et comment la maladie et sa gestion affectent à la fois le patient et son conjoint. La détresse des conjoints semble similaire à celle des patients et cela peut contribuer à l'irritabilité ou la tristesse. Lorsque les patients de sexe masculin ont été préoccupés par la gestion de leur diabète, leurs symptômes étaient plus élevés que pour les patientes ayant les mêmes préoccupations. Selon les rôles familiaux, les femmes se préoccupent davantage de ces problèmes. Les observations étaient fondées sur 185 couples de plus de 50 ans.

Family Relations journal, Dec. 2010

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